Cette rubrique recense des articles et des ouvrages comportant des allusions, dédicaces ou citations liées à Lucie Delarue-Mardrus ou à des problématiques plus larges comme la littérature dite féminine. En bas à droite figure le nom du lecteur ou de la lectrice qui nous en fait part. N'hésitez pas à nous révéler vos découvertes... 

 

 

Les Dames de Femina. Un féminisme mystifié

Colette Cosnier, 2009, Presse Universitaires de Rennes, « Archives du féminisme », 308 p.

 

Voici une réflexion fort agréable à lire sur un des plus célèbres magazines féminins de la Belle Epoque. Malgré sa réputation de périodique moderniste et féministe, ce titre qui parut entre 1901 et 1914 n’est pas aussi révolutionnaire qu’il le prétend… Si l’on y évoque les mœurs féminines des autres pays, les suffragettes anglaises, les américaines et leur pragmatisme qui peuplèrent nombre de romans fin-de-siècle ainsi que les pionnières –bachelières, avocates, médecins, aviatrices...etc-, on en cultive pas moins les solides valeurs conjugales et familiales.

A signaler un cliché peu connu de Lucie Delarue-Mardrus qui illustre ses Impressions de vacances en Normandie (Femina du 15 août 1910).

 

Nelly Sanchez

 

 

 

Dans un article sociologique intitulé "De la sociocritique à l'argumentation dans le discours", (Littératures, n°140, décembre 2005, pp. 56-71) Ruth AMOSSY parle du roman de Lucie Delarue-Mardrus Un roman civil en 1914,  s'interroge sur la légitimité d'un roman de guerre féminin et analyse finement et longuement son dispositif d'énonciation.

Patricia Izquierdo (merci à Valérie) 22-01-09

 

 

 

Dédicacée à Lucie

 

Dans le recueil de nouvelles intitulé Un Drame de famille, de Marcelle Tinayre, se trouve un court récit dédicacé à Lucie Delarue-Mardrus. Il s’agit de La Fleur en laine, petite histoire qui retrace le destin d’une fleur brodée en 1845 qui finira sur le chapeau d’une élégante des Années 20.

Chaque nouvelle de ce recueil a un dédicataire, souvent un proche de la romancière… Il serait intéressant de voir quelles étaient les relations qu’entretenaient Marcelle Tinayre et Lucie Delarue-Mardrus lorsque parut ce Drame de famille en 1925.

Nelly Sanchez